ASSOCIATION
pour la DÉFENSE du
PATRIMOINE COMMUNAL du pays d'Annot
(04240)
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À
la fin du XIIIème siècle, les Templiers sont
affaiblis par plusieurs défaites militaires en Terre Sainte.
Chassés
de Saint-Jean-d’Acre, leur raison d’être est remise en cause.
Ils
mènent en Occident une vie de riches seigneurs, parfois contraire à
leurs vœux monastiques.
À
la même époque, le roi de France Philippe IV le Bel désire renforcer
son autorité sur l’Église de France et supporte mal la présence d’un
ordre indépendant et puissant dans le royaume.
Le
roi et son âme damnée, Guillaume de Nogaret, décident de provoquer la
chute de l’Ordre.
Répandant
des rumeurs sur leurs pratiques prétendument hérétiques et immorales,
ils obtiennent du pape Clément V qu’une enquête soit ouverte en 1307
sur les Templiers.
Mais
le roi a besoin d’argent et ne veut pas attendre. Le 13 octobre, il
fait saisir tous les biens des Templiers et les fait arrêter par ses
baillis et sénéchaux, dispersés partout en France.
Dans
leurs prisons, les Templiers sont inlassablement torturés et finissent
par avouer tous les crimes imaginaires dont on les accuse. Un procès
expéditif est ouvert par le Grand Inquisiteur, qui ordonne la fermeture
de l’Ordre et condamne les hauts dignitaires au bûcher.
Le
grand maître Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay, son second, sont
brûlés vifs en mars 1314 en face de Notre-Dame de Paris.
Les
autres frères quant à eux, sont progressivement libérés et disséminés
dans d’autres ordres religieux, et leurs biens sont confisqués par la
Couronne ou redistribués à l’ordre des Hospitaliers.

