ASSOCIATION
pour la DÉFENSE du
PATRIMOINE COMMUNAL du pays d'Annot
(04240)
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La
magnanerie (extrait du livre ![]()
)
En
montant à Vers-la-Ville, avant le passage à niveau, la dernière maison
au bord du chemin et celle située sous la roche, dans le prè suivant à
droite, furent le lieu durant quatre siècles (jusqu'en 1918) de la
magnanerie locale, où l'on élevait les vers à soie et l'on tissait le
précieux tissu.
Ce
haut quartier était entièrement complanté de mûriers blancs, dont les
feuillages nourrissaient les vers.
Au
fond du pré voisin, à droite, l’abri-sous-roche, fut à la fois, la
ferme d’élevage des vers à soie et l’atelier de dévidage (lou
descoucounàgi) et de filage.
Les
débuts de cette magnanerie, ainsi que des premiers mûriers blancs,
passent pour remonter à 1450, où le Roi René, de la dynastie angevine,
aurait fait rapporter des œufs de papillons bombyx de Gènes.
Une
Annotaine m’a entretenu, vers 1980, de ce travail harassant : en effet,
pendant plusieurs mois de l’année, il fallait, nuit et jour, nourrir
les chenilles de feuilles de mûrier blanc et en aucun cas, elles ne
devaient être ni trop fraîches, ni trop chaudes, ni humides.
Pour
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sériculture 
