ASSOCIATION
pour la DÉFENSE du
PATRIMOINE COMMUNAL du pays d'Annot
(04240)
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Règlement
intérieur (extraits)
École
de la Charité-collège Saint Vincent de Paul
•
Par acte passé devant maître Béroard, notaire à Annot, le 17 mars 1755,
nous apprenons que l’ouverture des classes se fera chaque année le 19
octobre et se finira le 14 août.
Il
sera chanté ce jour même, une messe
pour le repos des âmes du Purgatoire(…)
•
Il sera délivré deux heures et demie (environ) de classe le matin et
trois heures le soir, accueillant les élèves de la sixième à la
rhétorique inclusivement.
• Les
écoles étant pures de charité, les pauvres (avec attestation du curé et
d’un consul) y seront acceptés gracieusement.
Néanmoins,
les enfants
des familles aisés paieront chacun six sols par mois au Régent et les
filles trois sols à la maîtresse d’école.
•
Les
régents recevront les écoliers étrangers d’Annot moyennant vingt sols
par mois !
•
La
maîtresse enseignera aux jeunes filles à lire et écrire, le catéchisme
et la couture, deux heures le matin et deux heures le soir
•
Le règlement était strict et sévère.
Les
punitions tombaient pour le
plus petit motif !
Stationnement
à genoux sur les bancs de la chapelle
ou encore corvée de jardin, car cet établissement vivait quasiment en
autarcie alimentaire ; des vaches élevées pour le lait et le fromage,
des cochons, des lapins et des vignes qui donnaient le vin des frères
professeurs.
Il
y avait même une mule destinée aux labours !
En
périodes de gros travaux ou juste avant les périodes de vacances,
foins, semailles, labours, binages et
récoltes, les punitions étaient amplement distribuées pour fournir un
nombre de bras suffisants indispensables.
•
Lorsque les pensionnaires rentraient de chez eux, ils devaient déposer
dans la cuisine du collège, toutes les friandises reçues des parents,
afin qu’elles soient partagées équitablement entre tous.
