ASSOCIATION pour la DÉFENSE du PATRIMOINE COMMUNAL du pays d'Annot (04240)




Odyssée au temps de SIGUMANNA

Sigumana, dès l’incursion celte (cinq siècles avant Jésus-Christ), regroupait l’ensemble des hameaux et villages de nos vallées et constituait un vaste territoire.

Antérieurement, nos ancêtres fréquentaient la montagne dans des rochers aménagés, appelés depuis "abri-sous-roche".

Dès l’aube de la chrétienté, ils bâtirent une chapelle, lieu de culte, qui devint la paroisse de la communauté de Sugumana.

C’est au 12ème siècle qu’ils édifièrent un nouvel édifice, nouveau lieu de culte, sur le lieu même de l’antique chapelle en ruines.

Une bulle du Pape Grégoire VII, en 1084, qualifie Anoth d’"assez grande ville célèbre aux montagnes et blottie tout autour de son église de Vers-la-ville, qui est son centre spirituel et politique" (il s’agissait alors de l’ancienne chapelle).

Nous prenons le terme "grande ville" avec toute la relativité que cela impose.

Néanmoins, le terme "église", confirme donc bien, déjà au 11ème siècle, le statut de paroisse, donc de communauté du diocèse de Glandèves (ancien siège épiscopal d’Entrevaux qui date du VI ème siècle).

Nous trouvons le nom Sigumana avec l’arrivée des Celtes.

Le nom Annotum fut attribué dans l’époque romaine jusqu’à la fin de l’Empire (5ème siècle).

Après, ce fut Anoth, pendant tout le moyen âge, puis Anot ; c’est à partir du 18ème siècle que nous trouverons l’orthographe actuelle.

Cette bulle du Pape prouve donc que le centre de ce grand territoire, était l’église de Vers-la-Ville.
• Présentation par différents dessins de l’évolution successive des remparts de la cité du 12ème siècle au 16ème siècle.
• Dessins, photos et tableaux représentant les diverses portes de la ville ancienne.
• Présentation sous-verre de la copie de la donation du Seigneur Hermérincus d’Anoth, en latin avec sa traduction française.
• Exposition des vitrines contenant ossements humains, animaliers, outils du néolithique, silex, mis au jour suite lors des fouilles des Grottes de Saint Benoît et de Méailles par le Musée Anthropologique de Monaco au milieu du 20ème siècle.
• Présentation du "mausolée romain d’Argenton" avec le rapport de fouilles d’Anne Roth Congès, archéologue en charge des fouilles et représentation du Mausolée d’après reconstitution en 3D par la responsable.
• Présentation de nombreuses photographies et réalisation d’un diaporama photos sur les restes du Mausolée.
• Exposition d’un mannequin représentant un chevalier romain en toge sur sa klinê (avec animation sonore).
• Présentation d’un bracelet en bronze datant de l’âge du "Bronze final" soit 1 000 ans avant Jésus-Christ ! 

L'abris sous roche
La voie romaine
La charte d'Anoth (1042)
En latin  et en Français 
Que disent les historiens
L'église de vers-la-Ville au 12ème siècle
Le mausolée  romain d'Argenton
                   
Légendes  des grès

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